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Guerineau
 

La peinture n'est pas uniquement faite pour faire plaisir ou flatter. La beauté est aussi convulsive.
Se souvenir de Rimbaud dans "Les rêveries d'un promeneur" qui écrit "...un soir j'ai assis la beauté sur mes genoux et je l'ai trouvé laide..." Se rappeler au XIXe siècles des contemporains d'Eugène Carrière qui disaient que ses personnages avaient une maladie de foie. Si l'on sent certains aspects de l'Expressionnisme c'est aussi à son grand inspirateur James Ensor que je me réfère. La peinture existe aussi et surtout pour que la société s'interroge sur elle-même sur certains aspects qui traversent l'histoire du monde et qui sont l'expression d'une barbarie et d'une souffrance insupportable que subissent certains hommes.

C'est là surtout que je puisse mon inspiration qui n'est pas très éloignée de certains artistes néo expressionnistes. Ma singularité ne se résume pas simplement à un commentaire de certaines formes esthétiques du passé mais peut être dans le fait que l'aspect essentiel est la traduction d'une douleur profonde qui rejaillit quand je travaille. La vision de cette humanité en péril qu'on ne veut montrer
qu'à de rares occasions pour se donner bonne conscience est la source fondamentale de mon travail qui bien évidemment rejoint des moments de l'Histoire du monde qui rejaillissent ainsi alors qu'ils
sont oubliés. Ou qu'on veut les oublier, les occulter, faire comme si cela n'a pas existe ou n'existe pas.
Le Passé lointain, le passé et le présent sont des démentis. Cette souffrance est là. J'en suis un
témoin meurtri.








Référencé sur Arprice et l'INPI